Dedans

Publié le par Carant

Cher tendre, de ma fenêtre bat un cœur bien étrange. C’est une ville. Que je n’ose pas nommé. Qui m’entrave, me rend folle. Me fait perdre la tête et l’âme et puis  le corps.




Quand je m’enfonce dans ses nuits noires, dans ses nuits blanches, dans ses alcools et sa fatigue. Dans ses longs trains sous terre qui rampe comme vipère formant des danses saccadés. Quand je me perds dans ses long bus écrasée, écrasée par la foule. Pourquoi ne pas partir ? Pourquoi rester ?




Qui me retient à elle ?  Qui donc me fait cheminer sur ses routes, boires dans ses cafés et admirer ses hommes ? Qui me fait désirer encore plus ? Me fait espérer immortel et féconde. Je suis devenue, enfant de la ville aux yeux immenses, à la bombe humaine, à la maladie d’énergie et de vitesse.




Je suis une autre personne, d’un autre pays, ouverte à un monde d’euphorie du centre, charmé par le point d’impacte. Où les avions savent voler, où les fusées se lance, où la vie est presque arrêté tant on regarde tant on découvre, tant on promet. Je suis devenu la fille d’un monstre éclatant. D’un sens trouble. Fille d’une  grande dame perchée.

Contact à Bonne nouvelle, vertiges à Bastille, souffle coupé.

Transmission
à
Pont
d’alma,
rire à Châtelet,
crie vers vavin
et chemin vert et
Butte Chaumont
et champs
de mars
et Bienvenüe
aux
amoureux. 

Qui viendra à Jussieu voir la Muette ? Qui comprendra mon pou à la villette ?
Sacré cœur que celui qui bat au-dessous de tout ca. Sacré-Cœur pour rire !
Pour sauver
l’unité
de
nos
vies.



On regarde tous du même côté pour croire en quelque chose. Sacré-Cœur, tu nous laisse deviner un monde, tu nous pousse vers les lumières et on entre tout agar dans le sanctuaire que tu nous à promis. De ma fenêtre luit une ville que je n’ose pas nommé.



Elle m’apporte courage et peine elle me garde comme elle m’abandonne à chaque station. Elle cligne de l’œil à chaque virage. Elle m’endort et m’éveil à coup de jour à coup de nuit mais, elle, jamais elle ne s’arrête. Pourquoi ne pas partir ? Pourquoi rester ?
Monstre sacré et plein de sens, si compliqué que c’en est un délice qui me perdra. Délice qui m’a déjà perdu et qui me ronge. Mais parions pour demain ! Elle est en moi et je l’a garde !




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A
<br /> je suis davantage sensible aux textes.<br /> mais connaissant le métro parisien, ça me renvoie des images du quotidien (qui n'est pas fait de lignes, malgré mes recherches).<br /> Et puis, il faut faire attention avec moi: je ne sais même plus la raison de mon commentaire. Je fais pit'<br /> <br /> <br />
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C
<br /> Bizarre le premier "commentaire".<br /> Hors-sujet...Où est ton problème, Achaire ?<br /> Le métro te débecte ?<br /> Tu te défoules...Il y a pour ça des endroits spécialisés.<br /> <br /> Le travail photographique est très intéressant, du point de vue de la luminosité notamment et d'une recherche sur les lignes<br /> <br /> <br />
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A
<br /> du bogosse.<br /> tu embrasses les mecs?<br /> ça s'arrose<br /> enfin surtout ça me débecte<br /> <br /> <br />
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